Leonardo Del Vecchio, fondateur et président de Luxottica, en cours de fusion avec Essilor, s’est confié  au Corriere della Sera. Il livre les péripéties d’une longue négociation.

Essilor, leader mondial du verre correcteur et Luxottica leader dans les montures de lunettes ont annoncé en janvier dernier leur intention de fusionner leur deux groupes.  Objectif : réaliser des économies d’échelles et constituer une entité de 140 000 salariés et de 15 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Si la nouvelle holding EssilorLuxottica aura son siège à Paris, son actionnaire majoritaire demeurera Delfin, holding de la famille Del Vecchio, qui se maintiendra à un niveau supérieur au seuil de déclenchement d’une OPA, soit plus de 30%. Leonardo del Vecchio, fondateur de Luxottica devrait s’installer dans le fauteuil de PDG, tandis que Hubert Sagnières, actuel PDG d’Essilor, en sera le vice-président-directeur général délégué. Un communiqué de presse signé des deux groupes a annoncé que les deux hommes disposeraient des « mêmes pouvoirs ».

Le quotidien italien Le Corriere della Sera revient sur les coulisses de cette fusion à travers les confidences de Leonardo del Vecchio. Celui-ci révèle notamment les motifs de l’échec des précédentes négociations. Une  question d’ego et… d’incompréhension dues aux différences culturelles.

 

Pour en savoir plus :

Corriere della Sera : Del Vecchio : « peso meno ma conto piu »

Le Figaro : Essilor et Luxottica fusionnent

Le Nouvel Observateur : qui est Leonardo Del Vecchio, l’empereur des lunettes ?

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